Too good to be true!

In this semi-final, France simply didn’t exist against a very good Spanish team. And when I say “France,” as usual, I’m referring to its individual stars—because there has never been any real team play under Deschamps.
A few months ago, under public pressure and with his return to the job market imminent, Deschamps fielded his “Fantastic 4”: Mbappé, Dembélé, Olise, and Doué (or Barcola). The easy victories throughout the World Cup validated the strategy. But against Spain, first real test, the absurdity of the plan became glaringly obvious: the disorganized pressing of the attacking line was easily swept aside, allowing the Spaniards to slip into a midfield where only 2 French players were standing guard—woefully inadequate to prevent them from being overwhelmed. Deschamps, spectator, never strengthened his midfield.
This defeat is a slap in the face to all those who were captivated by the long list of French stars, to the point of forgetting the collective.
But let’s not be too harsh: apart from Spain, no other team truly displays collective certainty.
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🇫🇷 Le monde les avait vus trop beaux !
Dans cette demi-finale, la France n’a tout simplement pas existé face à une très belle équipe espagnole. Et quand je dis “la France”, comme d’habitude, je parle de ses individualités — car il n’y a jamais eu de véritable jeu collectif sous Deschamps.
Il y a quelques mois, sous la pression du public et l’imminence de son retour sur le marché de l’emploi, Deschamps a aligné ses « 4 Fantastiques » : Mbappé, Dembélé, Olise et Doué.
Les victoires faciles, au mondial, ont validé la stratégie. Mais contre l’Espagne, 1er vrai test, l’absurdité du plan a sauté aux yeux : le pressing désordonné de l’attaque a été balayé, laissant les Espagnols filer vers un milieu de terrain où seuls 2 Bleus montaient la garde — insuffisant pour ne pas prendre l’eau. Deschamps, spectateur, n’a jamais renforcé son milieu.
Cette défaite est une claque en pleine gueule de tous ceux qui se sont laissés envoûter par la longue liste des étoiles françaises, au point d’en oublier le collectif. Mais ne soyons pas trop durs:a part l’Espagne, aucune autre équipe n’a de certitude collective.

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